Bard-lès-Pesmes

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Bard-lès-Pesmes
Bard-lès-Pesmes
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Intercommunalité Communauté de communes du val marnaysien
Maire
Mandat
Christophe Henriet
2020-2026
Code postal 70140
Code commune 70048
Démographie
Gentilé Barois, Baroises [1]
Population
municipale
135 hab. (2021 en diminution de 6,25 % par rapport à 2015)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 25″ nord, 5° 38′ 00″ est
Altitude Min. 198 m
Max. 291 m
Superficie 5,21 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Besançon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marnay
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bard-lès-Pesmes
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Bard-lès-Pesmes
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Bard-lès-Pesmes est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

Communes limitrophes

Rose des vents Pesmes Chaumercenne Rose des vents
Malans N Montagney
O    Bard-lès-Pesmes    E
S
Bresilley

Climat

Pour des articles plus généraux, voir Climat de la Bourgogne-Franche-Comté et Climat de la Haute-Saône.

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Lorraine, plateau de Langres, Morvan » et « Jura »[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 922 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cugney », sur la commune de Cugney à 12 km à vol d'oiseau[4], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 958,2 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 1],[5],[6].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[7]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme

Typologie

Bard-lès-Pesmes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[9],[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 312 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,5 %), prairies (29,3 %), forêts (15,3 %), zones urbanisées (4,9 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

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Bard-lès-Pesmes, dont le nom signifierait hauteur près de Pesmes, est aujourd’hui une commune paisible, peuplée d'une centaine d'âmes.

Le village existait déjà au XIIe siècle. À cette époque y était implantée une seigneurie qui était aux mains de la famille De Bard. Après l’extinction de cette dernière, celle-ci fut transmise à d’autres familles et finit par échoir, à l’aube de la Révolution, aux Choiseul-Stainville, seigneurs de Pesmes.

Une maison forte entourée de douves existait au XIIe siècle. Elle a été transformée en ferme au XIXe siècle et témoigne aujourd’hui du passé seigneurial du village.

Il y a fort longtemps que le culte est célébré à Bard. Une confrérie de la Sainte-Vierge y existe depuis des siècles. L’église paroissiale qui tombait en ruines fut démolie puis entièrement reconstruite en 1753[15].

En 1776 et en 1784, les habitants et leur curé construisirent les deux chapelles de ce bâtiment servant au culte[15]. Menacée de disparition à l’époque révolutionnaire, la paroisse subsista malgré tout et prit de l’importance au fil des ans. En 1880, deux cloches furent bénites[16] et en 1933, l'abbé Signe fit ériger une statue de la Vierge sur les hauteurs du village ce qui, depuis ce temps, donne lieu à une procession chaque 15 août. La paroisse a été confiée au curé de Chaumercenne en 1944.

Le village, autrefois essentiellement composé de vignerons, connut des heures de gloire sous le Second Empire mais à la fin du XIXe siècle, dès 1888[17],[18], le phylloxera s’attaqua aux vignobles et fit la ruine des malheureux qui les entretenaient ; beaucoup de gens quittèrent la commune. Ceux qui restèrent se reconvertirent en agriculteurs.

Outre les nombreuses caves et une maison vigneronne très typée qui rappellent le passé viticole de la commune, on pourra remarquer à Bard des fermes fort anciennes, deux fontaines-lavoir, un joli pigeonnier du XIXe siècle, de vieux calvaires de pierre ainsi qu’une belle maison bourgeoise de la seconde moitié du XIXe siècle, autrefois propriété du sénateur Gras[19].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Pesmes[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Marnay.

Intercommunalité

La commune faisait partie de la petite communauté de communes du val de Pesmes, créée par un arrêté préfectoral du , et qui prenait la suite du Syndicat intercommunal de développement et d’aménagement du canton de Pesmes[21].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), le préfet de la Haute-Saône a présenté en octobre 2015 un projet de révision du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit notamment la scission de cette communauté de communes et le rattachement de certaines de ses communes à la communauté de communes du val marnaysien et les autres communes à celle du Val de Gray[22],[23].

Malgré l'opposition du Val de Pesmes[24], le SDCI définitif, approuvé par le préfet le 30 mars 2016, a prévu l'extension :

  • du Val Marnaysien aux communes de Bard-lès-Pesmes, Berthelange, Brésilley, Chancey, Chaumercenne, Courcelles-Ferrières, Corcondray, Etrabonne, Ferrières-les-Bois, Malans, Mercey-le-Grand, Montagney, Motey-Besuche, Villers-Buzon, portant le nouvel ensemble à 13 784 habitants, selon le recensement de 2013 ;
  • Val de Gray aux communes d'Arsans, Broye-Aubigney-Montseugny, Chevigney, La Grande-Résie, La Résie-Saint-Martin, Lieucourt, Pesmes, Sauvigney-lès-Permes, Vadans, Valay et Venère, portant le nouvel ensemble à 20 807 habitants [25].

C'est ainsi que la commune est désormais membre depuis le de la communauté de communes du val marnaysien.

Politique locale

Le 1er avril 2016, le quotidien l'Est Républicain annonce que les communes de Bresilley et Bard-lès-Pesmes envisagent de fusionner le pour former une commune nouvelle[26]. Bien que le sujet soit crédible, il y a tout lieu de penser à une plaisanterie, au traditionnel poisson d'avril dans la presse.

En 1808, un projet sérieux de fusion avec le village voisin de Malans avait été envisagé par l'administration mais s'était heurté au vif refus des populations des deux communes[15].

Liste des maires

Liste des maires de la Révolution française à la Libération [27]
Liste des maires de 1790 à 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Marc Fouillier    
1792 1816 Jean-Claude Clerget    
1816 1816 Jean-Baptiste Dupuy    
1816 1821 Sébastien-Henri Régnier    
1821 1826 François Dupuy    
1826 1836 Etienne-Stanislas Henry    
1837 1837 Etienne Chissey    
1837 1843 Etienne-Stanislas Henry    
1843 1848 Denis Brun    
1848 1850 François Dupuy    
1850 1852 Pierre Régnier    
1852 1856 Denis Brun    
1856 1862 Sébastien-Félix Henry    
1862 1871 Jean-Baptiste Ramot    
1871 1872 Pierre-François Clerget    
1872 1876 François Régnier    
1876 1878 Pierre-François Clerget    
1878 1884 Jean-Baptiste Ramot    
1884 1889 Flavien Huot    
1889 1892 Eugène Henry    
1892 1896 Hermand Huot    
1896 1900 Henri Chappard    
1900 1912 Hermand Huot    
1912 1919 Emile Dupuy    
1919 1920 Victor Clerget    
1920 1921 Justin Gaillard    
1921 1925 Hermand Huot    
1925 1935 Eugène Régnier    
1935 1941 Louis-François Guillemot    
1941 1944 Jean-Baptiste Ruffy    
 
Liste des maires depuis la Libération[27]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Louis-François Guillemot    
mai 1945 mars 1965 Jean-Baptiste Ruffy    
mars 1965 mars 1971 Gaston Maillot    
mars 1971 mars 1983 Jean Maillot    
mars 1983 juin 1995 Jean Tissot    
juin 1995 mars 2008 Claude Rebeyre    
mars 2008[28] mai 2020 Christophe Henriet    
mai 2020 juillet 2020 Pascal Joannes   Démissionnaire
juillet 2020 En cours Christophe Henriet    

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2021, la commune comptait 135 habitants[Note 4], en diminution de 6,25 % par rapport à 2015 (Haute-Saône : −1,43 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
317300388377382383373386382
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
395388411381388320311269246
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
233222220177151145158124128
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1129786868894119119128
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2015 2020 2021 - - - - - -
144136135------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Plusieurs bâtiments recensés dans la base Mérimée :

  • L'église Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux[32] et ses deux chapelles : chapelle de l’Immaculée-Conception et chapelle Saint-Joseph.
Histoire de l'église
L’église de Bard-lès-Pesmes a été construite en 1753 à l’emplacement d’un édifice plus ancien qui menaçait ruines depuis une dizaine d’années.
Dès janvier 1746, la communauté vendit 29 arpents et 14 perches de bois provenant de ses bois pour financer une reconstruction. Mais un premier projet, présenté par le sieur Piraux, fut refusé au motif que d’après les gens de Bard, celui-ci « n’étant que peu expert dans cette profession, la nouvelle église érigée selon ses plans s’écroulerait bien vite ».
Le projet fut ajourné et ce n’est qu’en avril 1753 qu’on songea de nouveau à construire une nouvelle église. Le 19, sept représentants de Bard retinrent à Gray la candidature de l’architecte Jean-Baptiste Dupoirier.
Dans la foulée, Claude Jambar, entrepreneur à Pin l’Emagny, vint au village pour démolir l’édifice vétuste. « L’église de ce dit lieu de Bard étant entièrement ruineuse, on la démolit actuellement pour la rebâtir tout à neuf » écrit l’abbé Pierre Garnier à l’archevêque de Besançon.
Fin juillet, il ne restait plus rien, comme l’atteste un nouveau courrier du prêtre : « L’église dudit Bard étant entière démolie, il est expédiant de bénir la première pierre de la nouvelle que l’on doit bâtir ».
Le 1er août 1753, Pierre Garnier procédait à la bénédiction et le jeune Antoine Régnier donnait le premier coup de marteau.
Un an plus tard, l’église était achevée. Elle fut utilisée pour la première fois et bénie le 3 août 1754 par l’abbé Garnier, après une visite, quelques jours plus tôt, du curé Vienet de Pesmes.
Les successeurs de Pierre Garnier se chargèrent de l’enrichir en mobilier. Un reliquaire contient depuis la fin du Second Empire des ossements attribués à saint Ferréol et saint Ferjeux, les patrons de la paroisse.
À l’initiative des abbés Guy et Francis Schlienger, l’intérieur de l’édifice fut entièrement rénové en 1962. La toiture du clocher fut remplacée en août 1989, et bénie par les mêmes prêtres[réf. nécessaire].
  • Chapelle de l’Immaculée-Conception :
Au fond à droite, la première des deux chapelles de l’église de Bard fut érigée fin 1776 sous l’impulsion de l’abbé Paul François Cornu, « bâtie à l’amiable par les habitants qui ont tiré les pierres des carrières, fait les voitures et qui ont payé les maçons ».
Dédiée à l’Immaculée-Conception, mais plus communément appelée "Chapelle de la Sainte-Vierge", elle fut ouverte au culte le 26 décembre 1776 et décorée avec l’argent de la confrérie de la Vierge, fondée au village au XVIIe siècle.
Elle abrita quelques années la pierre tombale de Jean d’Arguel que les habitants relevèrent du vieux cimetière, « par respect pour la mémoire des anciens seigneurs de cette paroisse ». Elle se trouve aujourd’hui sous le clocher, à l’entrée de l’église.
  • Chapelle Saint-Joseph :
Fin 1783, l’abbé Cornu poursuivit son œuvre de bâtisseur en faisant ériger la chapelle Saint-Joseph. Cette construction fut rendue possible par le testament d’une propriétaire aisée, Cécile Chissey, morte en février 1784 et qui laissa 200 livres à l’église, « outre le bien qu’elle a fait pendant sa vie ».
La chapelle Saint-Joseph fut bénie le 16 juillet 1784[33].
 
  • Une maison de vigneron[34] du XVIIIe siècle avec escalier de distribution extérieur.
  • Un pigeonnier[35] du XIXe siècle avec escalier de distribution extérieur.
  • Un moulin[36] du XVIIIe siècle.
  • Nombreuses fermes[37] typiques de la Haute-Saône des XVIe au XXe siècle.
  • Le pigeonnier.
    Le pigeonnier.
  • Le lavoir.
    Le lavoir.

Personnalités liées à la commune

C’est à Bard que naquit en 1846 le R.P. Célestin Ramot, religieux qui tint un rôle très important dans l’histoire des missionnaires du Sacré-Cœur d’Issoudun. C’est là également que vint prendre épouse (Jeanne Fouiller), en 1808, le capitaine d’Empire Anne Emmanuel Blanc, fils du député Jean Denis Ferréol Blanc, avocat au parlement de Besançon qui se fit connaître en publiant des pamphlets contre Mirabeau[33] (mort le ).

Héraldique

Blason de Bard-lès-Pesmes Blason
Coupé émanché de deux pièces : au 1er d'argent à la tête de loup arrachée de sable et lampassée de gueules, accostée de deux croisettes recroisetées au pied fiché de sable, au 2nd de gueules plain.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Bard-lès-Pesmes, sur Wikimedia Commons
  • Bard-lès-Pesmes, sur le Wiktionnaire

Articles connexes

Liens externes

  • Bard-lès-Pesmes sur le site de l'Institut géographique national
  • Le projet "Génébard", reconstitution généalogique des familles du village (Geneanet)

Notes et références

Notes

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. https://www.habitants.fr/haute-saone-70
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Bard-lès-Pesmes et Cugney », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Cugney », sur la commune de Cugney - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Cugney », sur la commune de Cugney - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Besançon », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. a b et c AD70
  16. Registres paroissiaux, documents contractuels passés avec la fonderie Farnel, conservés aux AD70
  17. Chapuis, Robert, (1933- ... ; professeur de géographie),, Vignobles du Doubs et de Haute-Saône : de la naissance à la renaissance, Pontarlier, Editions du Belvédère, impr. 2013, cop. 2013, 251 p. (ISBN 978-2-88419-276-7 et 2-88419-276-X, OCLC 875678913, lire en ligne).
  18. Haute-Saône Conseil général Auteur du texte, « Rapports et délibérations / Conseil général de la Haute-Saône », sur Gallica, (consulté le ).
  19. Sources : Benoît Caurette
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. « C.C.V.P., E.P.C.I. et autres sigles », Vie communautaire, sur ccvaldepesmes.fr (consulté le ).
  22. « Présentation du projet de SDCI révisé » [PDF], Intercommunalité, Préfecture de la Haute-Saône, (consulté le ).
  23. Guillaume Minaux, « Haute-Saône : le projet de redécoupage », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  24. Maxime Chevrier, « Fusion : les élus du Val de Pesmes sonnent la charge : Les élus de la Communauté de communes du Val de Pesmes avaient préparé leur affaire. Hier après-midi, ils ont débarqué devant la préfecture pour acter le refus de voir leurs intérêts bafoués, dans un principe d’éclatement de ce territoire », L'Est républicain, édition de Vesoul,‎ (lire en ligne).
  25. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2016 portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Intercommunalité, Préfecture de la Haute-Saône (consulté le ), p. 3.
  26. Maxime Chevrier, « Bresilley et Bard-lès-Pesmes, mariés avant la fin de l’année ! : La mutualisation du personnel communal avait déjà montré la voie : Bresilley et Bard-lès-Pesmes formeront, au 1er janvier 2017, une « commune nouvelle ». Les deux maires lancent un concours pour trouver un nom », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Même si l’affrontement de quelques écueils est à prévoir, avec de vieilles querelles de clocher, les deux villages distants de 2,5 km ne feront plus qu’un d’ici peu. L’instauration de ces « communes nouvelles », qui ont donné naissance à « La Romaine » en Haute-Saône ou « Les Auxons » dans le Doubs, trouveront à nouveau un de ces exemples appelés à se multiplier. « Car les dotations de l’État, en baisse comme chacun sait, sont maintenues par le biais de cette création » explique-t-on, du côté de la Préfecture ».
  27. a et b « Les maires de Bard-lès-Pesmes », sur francegenweb.org (consulté le ).
  28. Préfecture de Haute-Saône, Liste des communes de Haute-Saône, consultée le 18 juillet 2013
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  32. « Église paroissiale Saint-Férréol et Saint-Ferjeux », notice no IA00016385, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. a et b D’après "L’ombre du Clocher", tome 1 : "Le chemin des Miséreux". Benoît Caurette, "La mémoire du vieux Bard", janvier 2003
  34. « Maison de vigneron », notice no IA00016376, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Pigeonnier », notice no IA00016390, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Moulin », notice no IA00016388, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Maisons et fermes », notice no IA00016375, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
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